La culture du viol, les conséquences d’un phénomène global et dangereux

ANALYSE – Deux viols rapportés à la justice aux Etats-Unis et au Brésil et il n’en fallait pas plus pour mettre les feux aux poudres. L’opinion publique s’affole sur les réseaux sociaux et dans la presse et l’on constate que les victimes sont pointées du doigt. Leur comportement, leur habillement, leur attitude : la culture du viol semble bien se porter. Mais qu’est-ce que la culture du viol ? Cette expression a été très utilisée ces derniers jours dans la presse et depuis les années 70 dans le vocabulaire féministe. Qu’entend-on par culture du viol ? Pourquoi les féministes tentent de mettre en lumière ce concept ? Quelles sont les conséquences pour la société ? Projecteur sur une notion qui alimente le sexisme.

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Campagne publicitaire contre la culture du viol - Source : www.equalitywithinreach.com

Deux viols au Brésil et aux Etats-Unis comme base d’un débat social

Le viol est, sans équivoque, condamné par tout le monde. En effet, dans l’idée, il semble impensable de défendre un violeur et de culpabiliser la victime, d’aucune façon que ce soit. Dans les faits, en revanche, on constate que la culpabilité change parfois de bord et que la victime doit prouver, tout le long du processus, sa bonne foi. Sa crédibilité est parfois même remise en cause. 

Ce constat est apparu dans plusieurs journaux à travers le monde après des jours de débats autour de deux affaires de viols distinctes mais mettant en avant un problème récurrent dans la société : la culture du viol.

La première affaire traite d’un viol collectif qu’une jeune fille de 16 ans a subi à Rio (Brésil). Se rendant dans une favela pour rejoindre son compagnon, une jeune fille a été violée par une trentaine de trafiquants qui contrôlent cette zone. Après la diffusion d’une vidéo sur différents réseaux sociaux qui la montre inconsciente et ensanglantée, l’opinion populaire a rapidement été partagée. Si dans un premier temps la jeune femme a été prise en pitié, la presse et les réseaux sociaux s’emparent du phénomène et l’on se questionne sur ses agissements, son passé ou ses tenues. 

L’un des problèmes se trouve dans cette réaction. Dans quelles mesures la vie des victimes doit être prise en compte pour une affaire de viol ? Pourquoi la justice donne-t-elle l’impression qu’elle ne prend pas leur parole au sérieux ? 

Ici, le problème est important et montre que cette justification constante des victimes, demandées par la société, envoie le message qu’il y a une forme de complaisance envers les accusés. Par ailleurs, pendant le procès Block Turner qui s’est terminé au début du mois de juin aux USA, certaines voix se sont élevées pour expliquer que l’on « humanise les violeurs ».1 Cette idée nous amène à notre seconde affaire. 

Le 2 juin passé le verdict tombe : le jeune Block Turner est condamné à de la prison pour le viol d’une jeune étudiante de Stanford (Etats-Unis). Avec deux témoins à l’appui qui assistent partiellement à la scène et qui témoignent en faveur de la victime, l’affaire aurait pu passer inaperçue dans les journaux. La lumière s’est néanmoins portée sur la sentence du juge. En effet, celui-ci explique que les six ans d’incarcération demandés par le Procureur seraient « un impact sévère » pour le jeune garçon, espoir de l’équipe de natation de l’université. Il écope alors de 6 mois de prison. Ce jugement provoque une forte indignation dans tout le pays, qui se conclue par une pétition pour débouter le juge de ses fonctions.

Dans ce cas de figure, l’opinion publique se range majoritairement du côté de la victime. En revanche, la décision du juge provoque un tollé et génère des questions. Pourquoi cette peine ? Comment peut-on reconnaitre qu’une personne est coupable d’un crime passible de 14 ans de prison et ne lui donner que 6 mois ? Comment se justifie ce choix ?

En plus de ces questionnements, deux éléments viennent compliquer l’analyse. Le premier est l’argument racial et socio-économique. Le jeune homme étant l’espoir de l’équipe de natation de son université, blanc et fortuné, il accumule selon certains les caractéristiques pour être favorisé. En effet, cette histoire a été contrastée par plusieurs journaux avec le cas d’une jeune activiste condamnée initialement à 4 ans de prison pour lynchage, alors qu’elle aidait une jeune femme, brutalisée par des policiers. Sa couleur de peau et ses opinions politiques auraient eu raison d’elle, selon certaines ONG. Cette différence de peine a d’autant plus choquée l’opinion publique américaine, bien que les charges retenues fussent totalement différentes.

Le deuxième élément est lié à la minimisation des faits. Les commentaires des proches de l’accusé ainsi que la décision du juge montrent à nouveau une forme d’indulgence. Le père du jeune garçon a écrit une lettre dans laquelle il explique la souffrance dans laquelle se trouve son fils. Il a d’ailleurs déclaré que c’est « a steep price to pay for 20 minutes of action out of his 20 plus years of life » [un fort prix à payer pour 20 minutes d'action sur une vie de 20 ans].2 Qu’est-ce qui ressort de ces témoignages ? Une forme de banalisation de l’acte et une minimisation, voir une négation, des faits. L’argument principal des proches de l’accusé a d’ailleurs été que cet acte est la conséquence d’une nuit trop alcoolisée entre les deux jeunes. 

La culture du viol se retrouve justement dans ce genre de banalisation : questionner la vie de la victime, ses actes, amoindrir les faits, changer la culpabilité de camps. Ces éléments contribuent à véhiculer des valeurs où la personne qui viole n’est pas aussi coupable qu’elle le devrait. Nous touchons ici cette idée de culture du viol. Mais alors, d’où vient ce terme ?

 

La culture du viol, un principe féministe

La culture du viol est un concept qui date des années 70. En effet, durant la deuxième vague du féminisme, le questionnement autour du viol est porté et la notion de culture du viol fait surface la première fois en 1974, dans le livre Rape: The First Sourcebook for Women, écrit par Noreen Connell et Cassandra Wilson. En effet, il y est expliqué qu’en cas de viol, trop souvent la victime est responsabilisée et que la société doit changer sa façon de voir les faits. Par la suite, ce concept a pris de l’importance. Plus récemment, des auteurs comme Emilie Buchwald, ont expliqué que c’est la normalisation des violences sexuelles qui créé la culture du viol. Que ce soit à travers des blagues, de la négation ou de la résignation, ces éléments contribuent à créer un climat où le viol est toléré. L’indissociabilité entre sexualité et violence est également un autre facteur de confusion.

Il faut néanmoins noter que cette théorie, initialement publiée et revendiquée par les féministes des années 70, mettait en exergue des agressions sexuelles d’un homme sur une femme, plus élevées que l’inverse, selon le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (France).3 Cependant, il est important de préciser qu’il y a également des hommes victimes de violences sexuelles et des femmes qui les commettent, bien que ces cas de figure ne soient pas aussi systématiques. 

Ainsi, la culture du viol stigmatise avant tout la victime et trouve des excuses aux responsables de ces actes. Comme évoquée plus haut dans l’analyse, la victime doit souvent montrer sa bonne foi et démontrer qu’elle ne ment pas. Dans le cas du viol de cette jeune fille au Brésil, elle explique avoir été très mal reçue par la police et que celle-ci ne l’aurait pas crue. On se rend compte alors qu’il est important que les professionnels au contact des victimes reçoivent une formation spéciale, tant pour l’accompagnement de la victime que pour la détection d’un éventuel mensonge. 

Une autre forme de stigmatisation est liée au sexisme lui-même. En effet, la culture du viol promeut des valeurs où la femme est décrite assez singulièrement : elle est soit une femme respectable soit une prostituée. Ces idées, qui sont ancrées dans notre imaginaire collectif, contribueraient à de la minimisation des agressions sexuelles, en retournant la faute. Cette idée est notamment illustrée par une étude sur les conditions de vie des prostitué(e)s qui montrent que de « 63 à 76% des personnes prostituées ont été violées dans l’exercice de leur activité ».4 Ces viols sont souvent moins rapportés en raison des situations précaires des victimes mais également à cause du principe de « présomption de consentement »,5 principe qui était appliqué au sein des couples mariés, avant la reconnaissance pénale du viol conjugal. 

Que peut-on tirer de ces nombreuses informations ?

La culture du viol a donc pour objet de stigmatiser la victime. A travers des principes sexistes, la société aurait tendance à excuser les agissements des personnes responsables ou à les minimiser. Il est d’ailleurs démontré que les victimes ressentent souvent un sentiment de honte, qui les bloque au moment d’avoir recours à la justice. Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes précise qu’uniquement 11% des victimes portent plainte.6 Quel que soit le pays ou le genre de la personne, la culture du viol est présente dans toutes les sphères de la société. Mais qu’en est-il des sphères politiques ? Parmi les personnes qui décident les lois pour protéger des victimes, trouve-t-on également les conséquences de la culture du viol ? 

 

La classe politique atteinte, ou un phénomène rependu dans toutes les sphères de la société

Récemment, l’affaire Baupin en France a démontré qu’aucune sphère de la société n’était épargnée par la culture du viol. En effet, le désormais ex-député écologiste a démissionné de ses fonctions après un scandale d’harcèlement sexuel le concernant. Plusieurs députées et collègues ont fini par signaler les faits, provoquant un véritable tollé dans les sphères politique et médiatique. Si le travail de la justice n’est ici pas remis en question puisque M. Baupin sera poursuivi pour les délits qui ne sont pas prescrits, il y a néanmoins un vrai problème sociétal. 

À la suite du scandale, il est apparu que l’ensemble de la classe politique était au courant des agissements du vice-président de l’Assemblée Nationale mais que tout le monde gardait le secret, que ce soit par honte, par peur ou par minimisation des faits. Ce premier problème en cache un second. Effectivement, à la suite des révélations publiques et médiatiques, la toile s’est emparée de ce phénomène et des réactions très vives ont commencé à fleurir sur les réseaux sociaux. Allant de personnes jugeant le harcèlement sexuel impossible sur certaines femmes en raison de leur physique disgracieux ou de l’humour autour de cet esclandre médiatique, les critiques autour de ces dénonciations ont été nombreuses, notamment au sein de la propre classe politique. Par exemple, Christine Boutin, ancienne Ministre et conseillère départementale du canton de Rambouillet, s’est vivement exprimé sur le sujet. Jugeant le comportement de dénonciation des femmes ministres « honteux »,7  elle s’est exprimée sur son compte twitter pour apporter son soutien aux hommes, trop souvent considérés comme « des pervers ».8  

Cet exemple précis illustre parfaitement l’explication que donnent les féministes sur la notion de culture du viol. On constate déjà que cette ministre est une femme. Ce qui démontre que le sexisme et la culture du viol sont étendus dans la société et dépassent les logiques de genre. De plus, elle insinue que le harcèlement sexuel n’est pas si important, ce qui va dans une démarche de minimisation des faits. Enfin, son tweet semble montrer que le consentement est facultatif. Elle semble donc confondre la sexualité normale avec un acte de violence, ce qui est un autre facteur de la culture du viol. 

Dans ce cas de figure, cette ancienne ministre serait à la fois le reflet des conséquences de la culture du viol ainsi que la cause. Elle a intégré les messages de la culture du viol tout en les reproduisant, ce qui leur donnerait un certain poids, en raison de sa fonction publique. 

Cet exemple n’est pas isolé. Si la personnalité controversée de Mme Boutin a soulevé un vent de moquerie, d’autres remarques ont également montré le désintérêt d’une grande partie des politiques et de certains journalistes. Que ce soit le député LR Pierre Lelouche qui préfère ne pas commenter « ces histoires de bonnes femmes »9 ou le publicitaire Jacques Séguéla qui estime que ces dénonciations donnent un « côté hippie écervelé »,10 ces commentaires montrent à quel point il est compliqué d’être pris au sérieux en matière de harcèlement sexuel sur son lieu de travail. 

Ces exemples ne sont d’ailleurs pas sans rappeler le désormais fameux cas DSK, où la jeune femme qui avait porté plainte pour viol à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn avait subi les foudres de l’opinion publique, questionnant ses intentions et décrédibilisant sa version des faits. Par la suite, des femmes journalistes avaient également dénoncé le harcèlement sexuel de la part de l’ancien directeur général du Fonds Monétaire International à leur égard en expliquant que c’était un secret de Polichinelle mais que personne ne voulait le dénoncer.

Il est important de souligner que ces affaires ont éclaté au su de tous et que des démarches juridiques ont été entreprises, bien que toutes n’aient pas abouti. 

En quoi ces exemples sont pertinents dans cette analyse sur la culture du viol ?

Ces exemples issus de la sphère politique en France montrent comment la culture du viol est un phénomène universel, qui ne touche pas que certains pays ou certains milieux socio-économiques. On la retrouve également chez les femmes comme chez les hommes. Certaines féministes pensent que certaines publicités, certains films ou tous ces comportements décrits dans cette analyse alimentent la culture du viol et la rendent d’autant plus difficile à combattre. Il y a néanmoins un important travail juridique qui est effectué mais parfois, comme dans le cas de la jeune étudiante de Stanford, la sentence n’est pas aussi juste qu’escomptée.

 

Que peut-on donc tirer de cette analyse ?

La culture du viol est donc ce phénomène décrit par les féministes depuis les années 70 qui parle d’une société où les notions de viol et de harcèlement sont minimisées ou niées en raison de la normalisation des violences sexuelles. Par ailleurs, cette notion ne dépend ni de son milieu socio-économique, ni de son genre. C’est un problème universel qui touche également toutes les parties du monde, bien que beaucoup d’Etats aient adopté une législation condamnant ces actes de violence. 

Les nombreux scandales qui éclatent depuis quelques temps démontrent l’activisme pour réduire les conséquences de la culture du viol mais illustrent également l’ampleur du problème. Cet activisme est de plus en plus présent, comme on a pu le constater dans les rues de Genève le 11 juin passé, où une « Slutwalk » y a été organisée afin de dénoncer la culture du viol. Si le combat ne semble pas fini, la motivation est entière pour beaucoup de personnes dans le monde. 

 

1 Courrier international (7 juin 2016), « Affaire Brock Turner : “Une culture qui humanise les violeurs” », http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/etats-unis-affaire-...

2 Helene Donahue (6 juin 2016), Vice, « The Horrible Things the Stanford Rapist's Friends and Family Said in His Defense », http://www.vice.com/read/the-horrible-things-the-stanford-rapists-family...

3 Source : Thomas Morin, division Études sociales, Laurence Jaluzot, Sébastien Picard, division Conditions de vie des ménages - INSEE Première, n°1473, novembre 2013. In : Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (2016), « Violences de genre », http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/violences-de-genre/reperes-stati...

4 Sidonie Sigrist (19 février 2016), Slate, « Le viol des prostituées existe, et il n'est pas assez reconnu », http://www.slate.fr/story/98119/carlton-prostitution-consentement-viol

5 Idem

6 Insee-ONDRP, enquête « Cadre de vie et sécurité » de 2010 à 2012. Retraitements par la MIPROF (2013) in Chiffres Clés 2014 Vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes et  La lettre de l’Observatoire des violences faites aux femmes n°1 nov. 2013. In : Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (2016), « Violences de genre », http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/violences-de-genre/reperes-stati...

7 Thomas Vampouille (16 mai 2016), Marianne, « Christine Boutin a "honte" de ces femmes qui dénoncent le harcèlement sexuel », http://www.marianne.net/christine-boutin-honte-ces-femmes-qui-denoncent-...

8 Idem

9 L’express (10 mai 2016), « "Hippie écervelé" ou "histoire de bonnes femmes": ces réactions déplacées à l'affaire Baupin », http://www.lexpress.fr/actualite/societe/affaire-baupin-hippie-ecervele-...

10 Idem 

 

Par Sonia Rodríguez, assistante de recherche au CIPADH

 

 

Webographie

 

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Le monde (8 juin 2016), « Le procès pour viol qui scandalise les Etats-Unis », http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2016/06/08/le-proces-pour-viol...

Sabine Grandadam (1er juin 2016), Le courrier international, « Viol d’une adolescente : Le policier m’a culpabilisée », http://www.courrierinternational.com/article/bresil-viol-dune-adolescent...

Courrier international (7 juin 2016), « Affaire Brock Turner : “Une culture qui humanise les violeurs” », http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/etats-unis-affaire-...

Helene Donahue (6 juin 2016), Vice, « The Horrible Things the Stanford Rapist's Friends and Family Said in His Defense », http://www.vice.com/read/the-horrible-things-the-stanford-rapists-family...

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Marine Le Breton (2 mars 2016), Huffington Post, « Pour 27% des Français, l'auteur d'un viol est moins responsable si la victime portait une tenue sexy », http://www.huffingtonpost.fr/2016/02/29/francais-victime-viol-etude_n_93...

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